LES VAINS CRIS DE L'ECRIVAIN

 

 

Accueil

PRODUCTIONS PERSONNELLES

Lorsque le son précède le sens

De l'art

Les vains cris de l'écrivain

Le Langage

L'arbre

J'ai cherché

Triste sort pour un triste sire

Rayons contre poison

Satisfaction

Tout vert

Authenticité

Con qui...

Le penseur

Silencieux

L'instant véritable

La voie du sabre

La défaite victorieuse

A une collègue de galère: piètre scansion

Progressif développement

Délicieux silence sous le saule

Souvenir d'une libellule

Elle comme Liberté

La muse ment et moi...

Pourquoi ça rime?

Une autre journée prend fin

La beauté des autres femmes

Salut S. ...

A mon véritable amour

L'Eternel ou la Femelle

Ose le slam

Good shit

Aphorismes

CITATIONS

Citations diverses

Les perles

EXPLORATEURS DE LA VERITE

Platon

Lao Tseu

Pascal

Rumi

Gandhi

Castaneda

Ueshiba

Hagakure

Nietzsche

Simone de Beauvoir

Le lobby pro-israélien et la politique internationale américaine

Max Heindel

La science de l'alimentation

PENSER LA MORT

Contempler sa mort

VOTRE AVIS

Contact

Livre d'or

 

       Vanité des vanités

 

              Les vains cris de l'écrivain

 

        Discoureur du temps présent qu’il s’évertue à fixer.

Chercheur d’éternité, déterminé à déterrer une mine d’or au moyen de celle qu’il vient de tailler et qu’il taillera encore…

 

Tel est le sort de celui qui de lui-même veut sortir, vainqueur, convaincu dès lors de ne plus se sentir battre un cœur vain.

Ses mains, pour ne point les lever vers un ciel incertain, il les appose sur le papier ; préférant donner vie à des propos pleins de perspicacité plutôt qu’implorer une Parole parvenue de temps perdus…Tant pis ! Perte de temps pour perte de temps ; qu’importe ?

Autant se prêter à ce qui paraît important.

Mais alors qu’est-ce qui a le plus de valeur ? Et comment récupérer ce temps sans pour autant être un voleur ?

 

Celui qui écrit n’a rien d’autre à offrir que sa vanité, qui par ailleurs le fait tant souffrir ; paie-t-il par cette plaie le prix pour s’ouvrir à quelque personne qu’il parviendra peut être à complaire ; sinon du moins partagerons-t-ils l’instant de cette pensée.

 

 

 

                                                                                                                                  Janvier 2008


Faire un site | Cartes anniversaire | Poesie | Petites annonces | A visiter | Forum Poesie | Infos légales