J’compose, te cause et t’propose ma prose que j’dépose sans pause ; une dose de mots pas rose
que j’appose, morose ; moi j’m’oppose à l’état des choses qui dispose et impose sans qu’on
s’interpose ; sans qu’on ose une métamorphose avant l’overdose, avant l’apothéose du sorcier d’Ooz
qui arrose la psychose et développe la névrose. L' acidose qui précède la nécrose…Alors pour moi
l’audience n’est pas close, qui vise l’osmose, la symbiose, et pour la cause s’il le faut par la gnose…
2005