Ton vice je l’ visse comme un père supervise le travail de son fils
Ton orgueil et tom âme grise glissent comme les phallus de tes délices.
Mais n’ignore pas qu’ ton emprise sur moi s’amenuise
Et permet que ma voie s’anoblisse.
Il s’en est fallu d’ peu qu’ tu n’ me détruises
Mais quoi ! Tu n’ restes que mon esquisse
Et au moment propice comme toujours j’ me déguise.
Pour toi rien n’ change : tu plisses, tu pisses
Car finalement c’ que t’aime c’est qu’ j’ te méprise.
Triste enfant, tu as renié les prémices ;
Tu y reviendras pourtant car tu es ma promise.
Eté 2005